Programme Uppercut

L’objectif principal du programme Uppercut est d’aider les jeunes victimes à extérioriser leur frustration intérieure en canalisant leur énergie dans la boxe. La pratique de la boxe se veut un moyen d’outiller les jeunes intimidés en leur offrant un pouvoir d’agir. Le programme vise à développer la force intérieure, la force de caractère, la confiance et l’estime de soi en pratiquant la boxe et en acquérant les valeurs de cette discipline telles que le courage, la détermination, l’effort et le dépassement de soi. L’entraîneur cherche à faire comprendre que la violence physique ou la violence psychologique ne sont pas une option, mais que le respect, la discipline et le contrôle de soi le sont lorsqu’il est question de conflits avec ses pairs. Finalement, le mentor offre la possibilité aux jeunes de le joindre en tout temps par courriel s’ils ressentent le besoin de parler ou de se confier, d’où l’importance accordée à la relation de confiance entre les jeunes et les intervenants. De cette manière, il pourra jouer le rôle d’intermédiaire entre les jeunes et les différentes ressources disponibles pour ceux-ci.

 

À qui s’adresse ce programme ?

Milieux scolaires

Centres jeunesse

Organisations communautaires

 

Modalités du projet :

 

— Entraînements de boxe en groupe sans aucun contact physique

— Équipement d’entraînement complet fourni par l’entraîneur

— Les tarifs peuvent être modulés selon le service offert

— Rencontres de groupe

— Accès aux plateformes virtuelles en tout temps au besoin

— Rencontres individuelles au besoin

 

Saviez-vous que :

-Au Canada, au moins un adolescent sur trois raconte avoir déjà été victime d’intimidation à l’école. (Instituts de recherche en santé du Canada, 2012)

-Au Canada, 47 % des parents affirment qu’un de leurs enfants a été victime d’intimidation. (Instituts de recherche en santé du Canada, 2012)

-Qu’on en soit l’instigateur ou la victime, l’intimidation augmente le risque d’idées suicidaires chez les jeunes. (Instituts de recherche en santé du Canada, 2012)

-Chez les Canadiens adultes, 38 % des hommes et 30 % des femmes déclarent avoir été victimes d’intimidation à l’école, occasionnellement ou fréquemment. (Instituts de recherche en santé du Canada, 2012)

-Une étude menée en Grande-Bretagne a révélé qu’au moins la moitié des suicides chez les jeunes sont liés à l’intimidation. (Une photo contre le bullying, s.d.)

Source : http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/45838.html, http://www.zoneajt.ca/statistiques

 

Mot de l’entraîneur :

 

« Ayant souffert d’intimidation lors de mon passage au primaire cela m’a poussé à commencer la boxe. Maintenant, je veux montrer aux jeunes qui sont dans la même situation que moi que nous pouvons en sortir plus fort et j’aimerais même arriver à faire une prise de conscience morale auprès du jeune intimidateur. Je suis réellement motivé quant à ce projet puisque je crois pouvoir faire une différence dans la vie de ces jeunes. Je désire minimiser les impacts que l’intimidation pourrait avoir sur leur vie en les incitant à se concentrer sur le merveilleux sport qu’est la boxe et en devant un modèle pour eux. Je souhaite qu’ils réussissent à s’en sortir comme je l’ai fait il y a quelques années. Dans le monde de la boxe, nul besoin d’être champion, seul l’engagement ne compte. »  Richard Horth